Nouvelle Vague

VALENTINE LAMBERT

Le 30/08/19, dans le cadre du festival Brin de Live, Place du 18 Octobre – Châteaudun (28).

#NVmagLiveReport

C’est Valentine Lambert qui de sa touche folk/pop, est venue conclure le festival Brin de Live et à la fois l’été d’une certaine manière. L’environnement s’y prêtait, avec la nuit commençant à peine à tomber et une artiste à la tenue de feu. Faisant automatiquement d’elle la flamme autour de laquelle tout le monde avait envie de se réunir. Le décorum était donc réussi et il ne restait plus qu’à se laisser aller, non pas uniquement au son de Valentine Lambert. Cette dernière ayant à ses côtés le soutien de Manu Bertrand, au dabro et à la mandoline. Autant déjà vous confier que si la jeune artiste dans l’âge, mais pas dans la qualité ni l’expérience, se suffit à elle-même, l’apport du musicien agrémente la prestation de sonorités magique. Que l’on entend rarement ailleurs, tant ces instruments ne se croisent pas à chaque détour. On a pu remarquer que les titres de son EP « Un Millénaire », fonctionnent tout aussi bien sur scène, que sur CD. Qu’il s’agisse du morceau du même nom ou encore de l’entrainant « Sur Le Quai De La Gare ». Qui méritait de faire valser les chaises en l’air et de voir tout le monde reprendre au moins le refrain en chœurs. Mais l’on ne doute pas que les spectatrices/eurs le fredonnent continuellement depuis. Là où « Ils ont changé ma chanson », envoûte davantage que la version de Dalida, tout en se laissant aisément reprendre, au sein d’un enrobage pop folk savoureux. Parmi les chansons qui ne figurent pas sur son disque, l’on a pu retrouver de sublimes compositions originales. Dont « Louna », qui a clairement charmé l’auditoire. Intéressant pour une première ! Quelques reprises furent également au menu. Comme « Wonderful Life » de Black, permettant à quelques personnes de reprendre son refrain mythique, désormais amalgamé à la délicatesse de Valentine Lambert. Tandis que « Folsom Prison Blues » de Johnny Cash, fait davantage ressortir sa facette country, même si l’on a pu la remarquer auparavant. Le set dépassant allégrement une heure touche à sa fin, sur une note plus participative grâce à un public qui se décide à chantonner et taper des mains en rythme. Et il faut avouer que ce moment a su nous faire plaisir, pour le duo qui le méritait. Tant la prestation s’avéra une ode fantasmagorique, d’une douceur incomparable. Mais pas sans piment, loin de là. On a ainsi hâte de retrouver Valentine Lambert en concert, que cela soit sous cette forme, ou bien avec d’autres artistes comme cela lui arrive, voire en solo.

Anthony Rose

https://www.facebook.com/valentinelambertmusic/

Photo : Marie-Jose Ischer

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