Nouvelle Vague

SIDILARSEN

ZOOM-sidilarsen

Est-il encore besoin de présenter SIDILARSEN ? LE groupe le plus emblématique de Toulouse, fait toujours fi des tempêtes et des orages et reviennent avec un sixième album « Dancefloor Bastards ». Petite interview avec le nom moins sexy mais tellement sympathique David, alias Didou pour les intimes…

 

Qu’est-ce qui vous donne encore la rage de continuer à vous battre ?

Il y a 3 éléments, premièrement il y a la passion de ce que l’on fait, car ce n’est pas donné à tout le monde de pouvoir vivre de sa passion, même si c’est un combat de chaque instant, et que ce n’est vraiment pas simple. Deuxièmement, les événements de ces dernières temps, qui nous ont reboosté encore plus. Toutes les mutations de ce monde très instable et très chaotique, notamment les attentats qui comme tout à chacun nous ont bouleversé, ou encore l’attitude de l’Europe envers les migrants… Et enfin, le public qui nous renvoie énormément d’amour.

 

« Dancefloor Bastard » bascule plus dans l’électro que vos précédents albums pourquoi ce choix ?

C’est marrant que tu dises ça parce que certaines personnes ressentent la même chose que toi, d’autres à l’inverse le trouve plus rock et d’autres encore plus metal. On nous dit ça finalement un peu à chaque album. Mais en fait nous restons nous-même, ça reste du Sidilarsen avec ce mélange musical. Peut-être que certains morceaux t’ont parlé plus que d’autres mais pour nous, le dosage reste toujours le même, avec des envies d’innovation bien sûr.

 

Qui a dessiné la pochette et pourquoi le choix de ces couleurs très « old school » avec ce côté tatouage vintage ?

C’est complètement ça, tu résumes bien l’univers graphique. Nous voulions un côté artisanal, de plus organique et vivant qui correspond à l’énergie dégagé par « Dancefloor Bastard ». Nous nous sommes rendu compte qu’au bout de 5 albums (partenariat avec Jouch), les pochettes collaient bien avec le son très « indus » de Sidilarsen. Mais, nous avons enregistré le disque dans un état d’urgence, et nous avons pour le coup privilégié dans ce sixième album, l’instant présent. Nous souhaitions donc changer de style graphique donc nous avons travaillé avec Vekf Van Hillik, qui est artiste, peintre et tatoueur. Il réalise également des toiles sur des grandes bâches et expose un peu partout dans le monde et en plus c’est un Toulousain !

 

« Go Fast » fait référence aux courses de voiture qui est passionné de belles bagnoles dans le groupe, peut-on s’attendre à un clip ?

Il s’avère que Viber et moi, on aime bien. Je suis passionné de belles voitures, par le design. Quand j’étais gamin, je dessinais des voitures et je voulais être designer automobile, c’était mon rêve d’enfant. C’est une passion qui reste en moi et je suis très sensible aux formes des voitures. Viber lui, aime bien les belles mécaniques. Un éventuel clip dans le style de « Fast and Fourious » aurait pu être un joli délire, mais cela va être difficile pour des raisons de moyens financiers et techniques.

 

Je rebondis sur l’histoire des clips, avez-vous des projets de préparation et pour quel(s) titre(s) ?

Ah ah ! C’est top secret! Je peux juste te dire que nous allons tourner un clip cet été, pour une sortie prévue en septembre. Mais, je n’en dirais pas plus…

 

Pas mal de dates déjà annoncées, vous pensez passer par chez nous sur Marseille ou en région PACA ?

Je l’espère du fond du cœur ! Nous ferons tout pour, mais comme tu le sais, c’est un peu plus difficile comme région pour trouver des dates. Mais, j’ai bon espoir qu’en 2017, nous venions dans votre belle région.

 

Vous avez fait l’objet d’une nouvelle dans « La France est Rock » comment s’est passée la collaboration avec Pascal Pacaly ?

A l’époque, il avait contacté plein de groupes de la scène Française dont nous. Il nous avait demandé de lui raconter notre parcours, mais il nous avait dit qu’il prendrait des libertés pour romancer l’histoire. Il y a une grosse part de faits réels mais c’est tout de même une interprétation vu par l’auteur. Ça donne quand même une bonne idée du parcours d’un groupe comme Sidi et son projet est très bien.

 

Du coup pensez-vous le retrouver lorsque vous passerez par Lyon vers le 3ème trimestre 2016 ?

Pourquoi pas, si il est dispo et qu’il en a envie. Nous serions ok.

 

Comment vous préparez-vous pour la tournée ?

Ça se prépare bien, nous avons eu un temps un peu court entre la fin de l’enregistrement, le mixage, le mastering, plus la promo qui nous prend un temps fou dans la foulée. Nous nous sommes préparés au mieux dans le peu de temps que nous avions. Donc, par exemple dans le set sur les festivals de cet été, il n’y aura que 3 nouveaux morceaux. Mais, nous allons nous rattraper cet automne et à la rentrée en intégrant au fur et à mesure les nouveaux titres.

 

Allez, le mot de la fin, pour vos fans qui sont dans les starting blocks ?

Nous les attendons hyper motivés sur le dancefloor, hyper ouverts d’esprit, chauds. Nous voulons de la sueur et des émotions !

 

Céline Dehédin

 

www.sidilarsen.fr

 

Laisser un commentaire