Nouvelle Vague

SIDILARSEN

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Les Toulousains sont de retour ! Mais qui ça ? Sidilarsen enfin ! Un nouvel album « Chatterbox », au design qui pourrait simuler le cri de la révolte. Leur rock / électro / métal ne laisse personne indifférent. Loin d’avoir vendu leurs âmes au diable, les Sidi, encore une fois font appel à l’instinct animal et aux émotions primaires de ce cœur d’humain qui bat au son de la passion ! Entretien avec Didou.

 

Vous venez de sortir « Chatterbox » et vous avez lancé un concours mettant en scène vos fans, vous êtes étonnés du succès de cette opération ?

Carrément ! Il y a eu beaucoup d’enthousiasme lors de ce concours. On se demandait comment l’album allait être accueilli et nous nous sommes aperçus que le public était toujours fidèle au rendez-vous. Et que de nouveaux fans arrivaient également. Nous avons été surpris aussi de l’interprétation de chacun au thème du jeu et certains étaient  originaux !

Cette pochette en forme de mosaïque  qui représente une bouche ouverte, pourquoi et qui l’a conçue ?

Nous avions envie d’un visuel assez simple, qui se voit de loin et efficace. La thématique reste commune à notre premier album « Biotop », avec le tire-bouchon verdâtre, parfaitement visible et pertinent. En termes de communication, nous essayons souvent de penser à ce que cela peut donner sur une affiche, un t-shirt, etc. L’idée de base sur Chatterbox, c’était que cela signifie la liberté de parole, la liberté d’échange. L’information n’a jamais autant circulé en quantité mais est-ce que la communication est bonne ? La bouche permet la triangulation et la formation de réseaux, en un mot la communication! Ouvrir sa bouche mais aussi pour dénoncer.

Y a-t-il des différences notoires entre le public allemand, français et belge ?

Je pense que la musique est universelle et oui, il y a des différences. Pour l’Allemagne, cela va être une première ! Cela fait quelques années, que des fans allemands nous contactent en nous demandant quand allons nous venir jouer chez eux ? En Belgique, il y a un côté très festif. A chaque date, le public y ai très généreux, ce n’est vraiment pas un public coincé. En Suisse, le public est un peu plus réservé, moins expansif , très observateur et apprécie vraiment la musique, en gros un comportement un peu plus calme. En France, cela dépend des régions.

Vous avez intégré le concept de la « Zombie Rocker Party », comment en êtes-vous arrivé à participer à ce projet ?

Pour plusieurs raisons, sur Toulouse, il y a eu plusieurs évènements avec Punish Yourself et Le catcheur, la pute et le dealer, les 2 groupes qui partagent le plateau sur la Zombie Rocker Party, qui s’appelaient « La fin du monde ». Cela remonte au 12.12.2012, lors des prédictions de fin du monde. Nous avons remarqué que ce type de soirée, avec un public qui se déguise en zombies, marchait super bien. Nous avons participé au Zombie Day en novembre dernier, avec l’organisation d’une marche des zombies à Toulouse et en fait, il y a eu un véritable écho à ce genre d’évènement. Tout ça fait que nous avions envie de monter ce plateau, d’une part parce que les 2 groupes sont de Toulouse et avec Punish Yourself nous nous connaissons depuis très longtemps. Le catcheur et la pute et le dealer , nous ont fait un remix sur le titre  « Le meilleur est à venir ». Les gens sont bien chauds, car ils préparent déjà leurs costumes pour la soirée !

 

Vous avez rapidement recomposé derrière « Machine Rouge » ?

C’était une volonté d’enchaîner assez vite  entre 2 albums, car nous avons retrouvé un élan derrière « Machine Rouge ». « Une nuit pour 7 jours » n’avait pas été très médiatisé, à cause de problèmes de label. Avec « Machine Rouge », nous étions en renaissance et du coup, nous ne voulions pas perdre cette dynamique et nous avions beaucoup d’inspiration pour le nouvel album « Chatterbox ».

 

Dans l’actualité, on parle beaucoup de la suppression du régime des intermittents, ton opinion là-dessus ?

Forcément, nous sommes en opposition totale avec le Medef. Une pétition pour supprimer le Medef a tourné sur Facebook et c’était très drôle, car c’était au moins aussi absurde que la proposition de Gattaz.

Jean Pascal Roblin et Céline Déhédin
www.sidilarsen.free.fr

 

 

 

 

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