Nouvelle Vague

ALBUMDELEGENDE-Phil-Collins-Face-Value-1981(Virgin Records)

Sorti le 09/02/81

#NVmagAlbumDeLegende

Phil Collins, né dans le quartier londonien Chiswick, crève l’écran en tant que batteur légendaire du groupe de rock progressif Genesis, qu’il intègre en 1970. Témoin d’une carrière professionnelle en permanente croissance, Phil Collins prête véritablement son grain de voix au groupe en 1975 après le départ précipité du chanteur vedette Peter Gabriel. Le talent reconnu du batteur/chanteur permet au groupe d’embrasser la popularité dans les années 90. Inspiré par tant d’élan, Phil Collins se détache du tronc commun et s’envole pour une carrière solo qui lui vaudra de nombreuses récompenses. Le britannique va réellement révolutionner le genre « pop » avec la parution de son tout premier album « Face Value », accueillit comme un monument musical, qui siègera six ans dans le top 75. Le phénomène Collins s’étend jusqu’aux États-Unis, preuve de son irréfutable succès.

« Face Value » se présente comme le premier album solo de Phil Collins, paru en 1981, ce premier album combine l’ombre et la lumière afin de produire un prototype musical, qui permet à tous les amateurs de pop rock d’assimiler le talent véritable de Phil Collins, notamment dans son titre « In the Air Tonight », où la tonalité déclenche un sentiment de calme trompeur provoqué par la « Drum Machine ». L’oreille bercée par les musiques noires américaines, Collins tente d’expérimenter des techniques d’enregistrements pour sa première œuvre. D’autres titres présents sur l’album, bien évidemment réadaptés selon sa propre vision, proviennent de groupe comme Genesis, notamment « Behind the Lines » qui stimule par son style « pop latino » ou encore « Tomorrow Never Knows » des Beatles. De loin l’une de ses meilleures productions, « Face Value » doit son succès à plusieurs grands noms du genre comme les guitaristes Daryl Stuermer, Eric Clapton, Joe Partridge, et bien d’autres. Ce classique du pop rock des années 80 dévoile des influences assez étranges pour l’époque, mais qui lui donne tout de même ce visage nitescent.

Rami Aissaoui

 

Laisser un commentaire