Nouvelle Vague

Morceaux choisis

En 20 ans, nous avons publiés 219 numéros. Soit 6128 pages. Voici quelques extraits que nous avons sélectionnés.

 

 

REFLEXIONS

 

Mayra-Andrade

Maya Andrade

« J’ai perdu de bons amis, j’ai vu leurs corps disparaitre, mais jamais les voix. Pour moi le temps dépasse l’histoire, la vie même. »

NV#200 – Novembre 2013

Sébastien Tellier 

« Je pense que la vie est un long fleuve tranquille. »

NV#189- Novembre 2012

Disiz 

« J’ai toujours été habité par une spiritualité, pour moi être humain, c’est être ouvert au message divin. »

NV#196 – Juin 2013

Nosfell 

« L’art est une façon de légitimer beaucoup de choses : la musique, le travail vocal étaient des exutoires, un moyen de donner une voix à mes personnages, les faire exister. »

NV#160 – Mars 2010

Yann Tiersen 

« J’ai l’impression qu’on assiste à une mort du politique et que l’on devient une sorte de voiture balais de l’ultra-libéralisme. Je ne dis pas ça pour l’Europe mais au niveau français. On semble être plus gouverné par les entreprises et l’économie que par des hommes avec des sentiments humains. Le problème c’est que je ne sais pas comment réagir face à ça. On est tellement dedans jusqu’au cou. »

NV#112 – Novembre 2005

Sinclair

Comment fait on pour retrouver son indépendance ? 

On pose son cul à un moment en se posant les bonnes questions ! La première c’est “ doit on rester victime d’un système qui ne nous convient pas ? ”, et la seconde “ comment fait-on pour se casser ? ”

NV #105 – Mars 2005

Olivia-Ruiz

Olivia Ruiz 

« J’aime les personnages inquiétants. Je suis persuadée que la richesse des gens vient de leurs imperfections. »

NV#156 – Novembre 2009

Hubert-Félix Thiéfaine

« Je me méfie des libertaires. Je veux bien être nihiliste, anarchiste, libertin mais libertaire c’est déjà appartenir à un parti. Je n’appartiens à personne car c’est difficile de faire le parti des solitaires (rire). Ce que je veux c’est garder mon indépendance totale. J’essaye d’être le plus seul possible pour ne pas avoir d’ennuis avec la pensée des autres qui est souvent très encombrante ».

NV #106 – Avril 2005

Les Clones 

Le puriste du jazz est certainement aussi con que le puriste de la techno ou de tout autre style musical : ce sont des extrémistes. Les puristes sont des gens qui sont rétrogrades, frustrés et qui ont certainement des problèmes sexuels !

NV #101 – Novembre 2004

Charlélie Couture 

« Un arbre n’est ni gai, ni triste, il est comme on le voit. C’est le regard qu’on porte sur le monde qui fait le monde. Il n’y a pas de vérité, il n’y a que des interprétations de la réalité ».

NV #126 – Février 2007

Abd Al Malik 

À quelques encablures des échéances électorales, tu aurais un message à faire passer aux jeunes ?

Partout, je ne cesse de clamer que nous les rappeurs, on est ni des animateurs sociaux derrière un micro ni des politiques ou des journalistes, on est juste des artistes. Pour moi, l’artiste par excellence c’est le philosophe Socrate. Et lui, il pose des questions, il ne donne pas de réponse. Moi, j’interroge mon pays que j’aime, j’interroge mon contexte, j’interroge mes contemporains, et je suis convaincu que les réponses sont en chacun de nous. Je ne suis ni de gauche, ni de droite, je suis avec toutes les femmes et tous les hommes de bonne volonté. Donc le message que j’ai envie de donner, c’est de dire encore une fois ce que je disais tout à l’heure : la meilleure des choses que l’on puisse faire pour améliorer le Monde, c’est s’améliorer soi-même. À chacun de prendre conscience que l’on a tous une responsabilité, que l’on soit boucher, journaliste, au chômage ou rappeur.

NV #126 – Février 2007

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Etre artiste

 

Charlélie Couture 

« Je suis artiste du soir au matin, quand je me brosse les dents, quand je vais à ma galerie, quand j’achète une iceberg au supermarché, quand je suis dans les loges après un concerts, quand je fais l’amour ou quand je mange chez des amis. Les seuls moments de répit viennent quand je joue au tennis… Alors là je ne pense plus qu’à la balle, et c’est très reposant… » 

NV#170 – Février 2011

Louis Bertignac 

Que pensez-vous de ce système de mise sur un artiste par le grand public, comme My Major Company ? 

C’est une bonne idée et c’est rigolo. C’est un peu comme un jeu, au lieu de miser sur un cheval, on mise sur un artiste. C’est plus humain aussi, car il y a une personne derrière.

NV#169 – Janvier 2011

Ur Nord Germanisch

Le mot de la fin ?

Je trouve dommage que l’on favorise trop les gens “ catalogués ”. Quand tu sors trop des normes, tu es bloqué. Soit tu t’autoproduits, soit tu te formates.

NV #144 – Octobre 2008

Langage(s)

 

Monalisa 

Glisser quelques textes anglais dans un album en français, c’est « une forme de fantaisie, c’est comme mettre un peu de sucre sur les fraises. Il est vrai que la langue anglaise a cette faculté de sonner super bien, donc parfois, c’est utile car d’une efficacité redoutable. »

NV#201 – Décembre 2013

Peter Van Poehl 

« Je considère que chaque langue a sa propre musique. »

NV#200 – Novembre 2013

Rivalités

 

Major Lazer 

Que pensez-vous de vos rivaux de cet été, en tant que faiseurs de tubes, les Daft Punk ?

Il y a une rivalité avec Daft Punk ? (Rires) On les adore, oui ! On voulait même faire un titre de reggae dance avec eux mais ils n’ont pas répondu à notre email. Mais est-ce que les robots ont des boîtes mails ? Mais peut-être ont-ils un problème avec leur email ou étaient-ils déconnectés… Ou alors leurs casques ne captaient peut-être pas la wifi ! (Rires)

NV#198 – Septembre 2013

 

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Ecriture et composition

 

Orelsan

Orelsan 

« J’aime bien écrire des choses simples. Mais ce n’est pas si simple que ça. J’aime bien faire passer des idées fortes en une phrase. C’est ça le rap, tu fais des « punchlines ». Des phrases qui sont « twittables » »

NV#188 – Octobre 2012

Adrien, chanteur des BB Brunes 

« Tu écris, et tu as des images qui te viennent. Tu rentres dans un univers musical, et une fois que tu es dans cette ambiance, elles arrivent seules. Ce sont ces images qui poussent l’écriture, il faut réussir à les déclencher. Après, les images qui peuvent venir aux gens qui écoutent ne sont pas forcement les mêmes que celles qui te sont venues lorsque tu écrivais. Chacun est touché différemment. »

NV#180 – Février 2012

High Tone

Qu’est-ce qui vous intéresse dans l’utilisation de samples ethniques ?

Un sample ethnique a une certaine fragilité, il vient un peu de nulle part, comme s’il sortait d’un rêve. Ce n’est pas quelque chose qu’on serait capable de faire nous-mêmes. Ce qui nous intéresse c’est un peu ce côté magique, intemporel.

NV # 114 – Janvier 2006

The Stranglers 

C’est plus facile de faire un disque en Angleterre qu’en France ?

Oui, c’est un pays qui est complètement inséré dans le rock. C’est culturel chez eux. Ça fait partie des moeurs. Tout le monde est un peu rock ici. C’est rare de trouver quelqu’un sans tatouage en Angleterre. Le punk ici, c’est de la variété. Même la grande aristocratie, les bourgeois sont immergés dans le rock. Plus que dans n’importe quel autre pays en Europe.

NV #129 – Mai 2007

Erik Truffaz 

Peux-tu donner ta définition du jazz ?

Le jazz est en mouvement qui existe depuis plus de 150 ans, je n’en ai aucune définition précise si ce n’est qu’il est une des représentations de la mixité : blues, polka, hard bop, musique classique, variété française du début du siècle, groove et rock… Le jazz est musique. Ma musique est une musique savante et populaire à la fois, donc “popjazz”.

NV #148 – Février 2009

Anecdotes

 

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Didier Wampas

La première chanson du disque est « Viré de Skyrock », c’est autobiographique ?

Il y a 4 ans, j’ai fait une compil « Rock/Rap même combat », je devais faire une interview sur Skyrock. Je suis arrivé un peu en avance et quelqu’un est venu m’aborder en me de- mandant ce que je faisais là, je lui ai expliqué que j’étais là pour l’émission mais au bout d’un quart d’heure il m’a demandé de sortir, c’est pour ça que j’ai écrit cette chanson.

NV#196 – Juin 2013

Rituels

Gramatik 

Quels sont tes outils de prédilection lorsque tu composes ?

Tout d’abord, un pochon d’herbe ! Ensuite, j’utilise pas mal les synthétiseurs analogiques Moog et Nord Lead, les sonorités qu’ils peuvent sortir sont toujours aussi puissantes malgré les années.

NV#198 – Septembre 2013

Inspirations

Chinese Man

Dans la lignée du Peuple de l’Herbe et de Wax Tailor, vous produisez un savant concentré de Trip Hop et de Turntablism enveloppée dans une savoureuse nappe de Dub, d’où vous viennent toutes ces influences ?

C’est beau ce que tu dis ! On écoute beaucoup de musiques différentes en tant qu’auditeur. Comme on s’appuie essentiellement sur des samples pour composer et qu’on écoute pas mal de styles différents, on ne se base pas sur un style en particulier, quand ça nous plait, on fait ça à notre sauce, on n’a pas de style prédéfini.

NV#162 – Mai 2010

Sidilarsen

Vos morceaux sont très rageurs. Qu’est-ce qui vous énerve ?

Je ne crois pas que nous soyons énervés. Je pense que nous aimons la force émotionnelle. Pour ça, on a besoin de puissance. Mais on a aussi besoin de contrastes, de variations d’intensité, de silence. Il y a probablement de la colère dans Sidilarsen, mais surtout de l’amour. Nous aimons communier avec le public à travers une musique pleine, on libère beaucoup d’énergie, positive et négative. Je pense que c’est constructif et que beaucoup de gens ont besoin de partager ça.

NV# 187- Septembre 2012

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LONGÉVITÉ

 

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The Stranglers 

Comment expliquez-vous la longévité et la production si importante de votre groupe ?

Je pense sincèrement que l’une des principales raisons est que je n’ai jamais perdu mon amour pour la musique. Ce que j’ai ressenti la première fois m’a suivi jusqu’à aujourd’hui. J’adore entre sur scène, travailler en studio. Je suis quelqu’un qui aime évoluer dans la compétition, j’ai besoin de toujours avancer, de ne pas rester dans le passé. Et surtout, le groupe n’a jamais eu de toute sa carrière une fortune assez immense pour perdre la tête (rires). 

NV#176 – Septembre 2011

Louis Chédid 

« Je suis le premier étonné d’avoir traversé quatre décennies et d’être toujours là. Mais peut-être que le secret de la longévité consiste à ne jamais y penser et de tracer sa route personnelle »

NV#203 – Février 2014

Murray Head 

« Quand on a commencé, au début des années 60, on jouait juste pour le plaisir de jouer devant un public. La motivation était la passion assez pure de jouer. On ne pensait pas «Combien cela va rapporter?». Quand aujourd’hui on me demande «Quel conseil pouvez-vous donner à mon fils?», je réponds qu’il n’y a aucun conseil à donner si ce n’est qu’il faut être passionné, car ce n’est qu’avec la passion qu’on peut subir la pauvreté, la non-reconnaissance. Quand on a une passion, on peut avoir faim, avoir soif et vivre dans un grenier mais on s’en fout car on est en train de faire quelque chose qui donne tellement de plaisir que c’est plus grand que soi même. »

NV#171 – Mars 2011

Message au public

 

Stephan Eicher 

Certaines chansons vous parlent-elles plus que d’autres ?

Ces chansons n’ont pas besoin de me parler elles existent et cela me suffit. C’est au public qu’elles doivent parler, si c’est le cas, cela voudra dire que j’ai réussi à faire passer le message.

NV#195 – Mai 2013

Didier Super 

C’est qui ton public ?

On essaie d’élargir, d’être le moins étudiant possible. Un public qui tient l’alcool. Ce soir, je pense que si on avait passé au lance-flammes le public il resterait plus beaucoup de jeunes à Nice.

NV#125 – Janvier 2007

BEnabar

Benabar 

Comment conçois-tu tes intermèdes dans ton show ?

Ils ont une importance car j’y raconte souvent de grosses bêtises, mais ils détendent le public. C’est surtout pour faire passer le message que nous faisons de la musique mais que rien n’est sacré. Je n’aime pas l’idée du chanteur sur scène et du public qui applaudit. Il faut que cela déborde. Le sacralisé m’emmerde sec !

NV #106 – Avril 2005

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Supports

 

Kayo 

Pourquoi avoir choisi de le sortir en vinyle ?

C’est un support que j’affectionne particulièrement, notamment pour son grain mais aussi pour sa qualité d’écoute. Je pense qu’on n’écoute pas un vinyle comme on écoute un CD ou un MP3. Le rapport à la musique est totalement différent. De plus, le hip-hop s’est construit avec ce support, donc pour moi, en tant qu’artiste hip-hop, je me devais de le faire en vinyle.

NV#202 – Janvier 2014

Oshen

Que penses-tu du problème d’Internet et du mp3 ?

Demande à mon ipod 60 Go ! Euh non non je veux dire ! C’est une honte ! Oh la la !! Achetez mon disque !!

NV #115 – Février 2006

Danton Eeprom

Quel est ton rapport avec les machines ? Pouvons-nous te qualifier de chasseurs de sons ?

Je ne suis pas un collectionneur de disques. Je ne suis pas un vrai chasseur de samples. J’ai un rapport assez organique avec les machines, elles sont le prolongement de ma pensée, c’est une relation assez charnelle. J’ai travaillé en tant qu’ingénieur du son en France, j’y ai appris à enregistrer, mixer, produire. On peut être créatif dans la méthode d’enregistrement. Les miennes ne peuvent pas être déléguées, elles sont peu orthodoxes (rires).

NV#205 – Avril 2014

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No One is Innocent 

« Internet c’est à la fois un passeur d’informations extraordinaire et un abrutissement des masses. C’est quelque chose de très contrôlé quelque part. Par exemple, MySpace c’est vraiment formidable, et finalement personne ne se rend compte de la charte de responsabilité dictée par les dirigeants MySpace qui stipule que sur n’importe quel artiste, ils peuvent utiliser la musique et l’image sans avoir à demander des autorisations ! »

NV #130 – Juin 2007

Money, money, money

 

Kap Bambino 

Vous remixez peu d’autres groupes ?

En général, je n’aime pas car je ne suis ni producteur, ni remixeur officiel comme d’autres. Ceux qu’on a faits c’était pour la thune : Moby, Charlotte Gainsbourg… On ne fait pas vraiment partie de la « grande famille électro » qui se remixe entre eux.

NV#183 – Avril 2012

L’édito de Philippe Perret 

C’est un scoop pour personne, nous vivons dans un monde essentiellement gouverné par l’argent. Cette tendance s’est accrue après-guerre, avec l’avènement de la société de consommation. Le champ culturel n’y a pas échappé car, c’est bien connu, la culture est un produit comme les autres… La valeur d’une oeuvre (film, disque, livre…) se détermine plus en fonction de ses ventes et de l’argent qu’elle rapporte, que par ses qualités artistiques. Et pour convaincre les masses de l’intérêt de ces produits, on a recours aux services bienveillants de la publicité. Evidemment les arguments et les procédés utilisés ne vont pas forcément dans le sens de l’intérêt général mais bien dans celui du produit. Et ils ne souffrent d’aucune contra- diction. La communication est un message délivré, une vérité imposée.

Le média, lui, informe, exprime des idées, des points de vue, apporte la contradiction. On peut considérer qu’il constitue, modestement, une parcelle de libre expression. Mais un media a besoin de publicité pour (sur)vivre. Et la publicité le sait bien. En position de force, elle n’hésite d’ailleurs pas à le faire sentir, voire même à “suggérer ses exigences” sur le contenu rédactionnel. Et oui, la force de l’argent s’insinue partout. Que peut faire le media face à de telles “pressions amicales”? Pas simple… Tout dépend du degrés d’exigence et d’éthique dont il fait preuve. Si celui-ci est assez enlevé, il résistera poliment mais fermement pour affirmer ses valeurs. Sinon… Sinon, il mettra un mouchoir sur ses beaux principes. “L’argent pourrit les gens, j’en ai le sentiment.”*

* Suprême NTM »

NV#170 – Février 2011

Alain-Souchon

Alain Souchon 

En fabuleux parolier de name-droping, vous débutez le disque par « Putain ça penche » et votre constat sur la société de consommation, pensez-vous que les marques rendent les gens impersonnels ?

Ho non, ce n’est pas comme ça que je le vois. Tout le monde s’habille de la même manière, mais de tout temps cela a été comme ça. C’est surtout la société de consommation qui a pris le dessus sur la jeunesse qui était encore il y a peu le moment de la liberté, la période où l’on pouvait tout envoyer balader. Maintenant, s’ils n’ont pas la chaussure de telle ou telle marque, ils sont malheureux; c’est presque devenu tragique. En même temps à mon époque, nous on voulait des jean’s, s’habiller en clochard et entendre nos parents dire que l’on n’avait pas le droit de se costumer de cette manière, dorénavant cela relève d’une symbolique beaucoup plus forte. C’est une mode puissante, ma chanson c’est un gadget, une photo de la société prise en instantané.

NV# 117 – Avril 2006

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Rêves

 

Ayo

Ayo 

Un souhait pour l’avenir ?

Wouahouhhh ! (« rires »). Pas facile de répondre… Ce serait la justice pour tous, c’est-à-dire qu’il n’y aurait plus de pauvres et de riches, tout le monde au même niveau, avec les mêmes droits, égaux et heureux. Que l’école soit accessible pour tous les enfants, et même pour ceux qui n’ont pas les moyens…

NV#174 – Juin 2011

Imany 

« À l’intérieur de chaque rêve il y a encore plein de rêves. »

NV#183 – Avril 2012

Bizarreries

 

Appleton 

Quel a été le détonateur de votre passion musicale ?

On etait trop nuls en sport étant ados… Naturellement tu te diriges vers la musique.

NV#167

Sexy Sushi

Qui fait quoi dans le groupe exactement ?

Rebeka Warrior: Je fais tout!

Mitch Silver :Moi, je range!

NV#163 – Juin 2010

Camille

Alors dans quelle position faut-il écouter votre nouvel album ?

Dans la position qui vous correspond : en faisant le cochon pendu si vous êtes trapéziste, en 69 si vous êtes deux, assis si vous êtes debout et debout si vous êtes couchés. Ou bien écoutez le dans diverses positions et observez en quoi cela influence votre écoute.

NV#108 – Juin 2005