Nouvelle Vague

LEONE PAZ

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Agé de seulement 18 ans, le tout jeune Léone Paz, est l’exemple parfait que le talent n’attend pas le nombre des années ! Léone baigne dans la musique depuis sa plus tendre enfance. Multi instrumentiste (guitare, piano…), il touche également à la production via la maîtrise de la MAO. Loin des préoccupations de son âge, Léone montre à travers ses textes et ses mélodies, une grande maturité empreint d’une profonde humilité. Rencontre en toute intimité, sous l’œil bienveillant de son producteur…

 

Raconte-nous ton parcours ?

J’ai tout d’abord commencé par aller au conservatoire de Draguignan et par la base c’est-à- dire le solfège, qui m’a énormément apporté, notamment dans l’écriture des partitions. J’ai fait de la guitare classique à l’âge de 8 ans, j’ai aussi appris en parallèle le piano avec Mickaël Wells, j’ai travaillé également l’harmonie et la MAO, ce qui m’a permis de monter mes morceaux sur Cubase. Au lycée, j’ai monté un groupe qui s’appelait « Floods », ce qui m’a appris à jouer en groupe et c’était très formateur. S’en ai suivi une autre expérience de groupe avec « Equivoque » et « Hepta » en 2017, ce qui m’a permis de jouer mes propres chansons et d’avoir une interaction avec le public.

 

Quels sont tes influences musicales ?

J’écoute énormément de musique grâce à mes parents. Du côté de ma mère, elle écoute beaucoup de variété française, j’ai été influencé par Jean-Jacques Goldman. Il est pour moi une icône et j’adorerai le rencontrer. Mais pas seulement, il y a aussi Daniel Balavoine, Michel Berger, ou plus récemment Gérald De Palmas. Du côté de mon père, j’ai été influencé par des ambiances vintages comme les Doors, Janis Joplin ou encore Billy Idols. J’adore les textes d’Hubert Félix Thiéfaine par exemple.

 

Penses-tu que ta technicité dans la MAO, peut être un bon complément dans ta carrière d’artiste ?

J’adore être l’artisan de ma propre musique, mais je ne pense pas être un jour ingénieur du son tu vois ? J’ai profondément l’envie d’être auteur, compositeur et interprète, c’est mon objectif premier. Après, je pense être capable bien sûr de travailler sur le projet d’une tierce personne, mais ce n’est pas une finalité pour moi.

 

As-tu des préférences de marques et modèles pour tes instruments ?

A la base, j’ai appris la guitare classique/ folk, mais je joue aussi sur guitare électrique avec une grosse préférence pour la Stratocaster. J’aime les sons clean, mais aussi la distorsion un peu crunch de cette acoustique particulière. Avec l’électro acoustique, je me branche en direct donc pas d’ampli, avec l’électrique, c’est la même chose en studio ou sur scène.

 

Est-ce que tu écris tes propres compos ? Et à quand un album ?

Pour le moment, je démarche essentiellement avec des maquettes. Mais, je vais bientôt rentrer en studio pour enregistrer 2 titres puis sortir un single.

 

Ta rencontre avec Guy Conil, ton « manager local» s’est fait dans quelles circonstances ?

Après la venue de Guy sur le projet « Hepta », pendant lequel il a pu me découvrir sur scène, nous nous sommes rencontrés physiquement chez Guy, par le biais de mon meilleur ami. J’ai donc fait écouter à Guy mon répertoire dans son home studio, je me suis mis un peu en retrait et je l’ai laissé écouter. Guy s’est alors retourné et m’a dit « wouah ». Guy m’a alors « drivé », j’ai pris des cours de chant, pour améliorer mon niveau. Sur les conseils de Guy, j’ai fait les nuits blanches de Flassans grâce à Tandem, juste en duo avec un ami musicien. Cette scène-là, m’a vraiment révélé au public !

 

Quel est ton regard sur l’industrie musicale et sur les réseaux sociaux ?

Je m’occupe de mon Facebook par exemple et je mets un point d’honneur à l’alimenter moi-même. Pour moi, le vinyle est en train de revenir dans les bacs, malgré le streaming et les plateformes de téléchargement. L’avenir de la musique, sera sur scène, et c’est aussi là que la proximité avec le public se fait, c’est donc essentiel !

 

Quels sont tes projets pour 2018 ?

Via le soutien de Guy, de ma famille, et de l’équipe mise en place autour de moi, je m’accorde une année entière pour arriver à émerger, je suis plus que déterminé à faire partager ma musique, et mon univers au public pour apporter un peu plus de douceur à ce monde.

 

Céline Dehédin

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