Nouvelle Vague

KYLE EASTWOOD QUINTET, le 24/06 au Forum Nice Nord – Nice (06)

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Une exceptionnelle soirée de gala. Toutes les composantes s’étaient données rendez-vous pour ce concert de clôture. Une salle qui affichait « complet » avec un beau public. Une vraie équipe de musiciens (Kyle Eastwood, contrebasse, basse / Andrew McCormack, piano / Quentin Collins, trompette / Graeme Blevins, saxophone / Ernesto Simpson, batterie) où talent et complicité étaient présents, où chacun put exprimer son immense art sans surenchère par rapport aux autres. La beauté des morceaux joués, tirés des différents albums de Kyle, notamment de « Time Pieces » et l’émotion lorsqu’il joua en duo avec Andrew « Letter From Imo Jima ». La saison se termine de la plus belle des manières, place maintenant aux festivals de l’été et à la première soirée du Nice Jazz Festival avec au programme, pour la partie jazz le facétieux et talentueux Jamie Cullum et Omar Klein (certainement un coup de cœur pour beaucoup). Que le Jazz peut être beau !

 

Jean-Luc Thibault
 Crédit photo @Jean-Luc Thibault
 

Kyle Eastwood et ses quatre excellents musiciens anglais ont donné ce 24 juin un concert mémorable. Ils ont allumé un très beau feu de la St.Jean musical pour tous les spectateurs du forum Nice-Nord. Le répertoire était constitué en grande partie des titres de leur dernier album « Timepieces  » et quelques-uns plus anciens comme le très chaloupé « Une Nuit au Sénégal ». Très souriant, il présente, en français, les différents morceaux qu »ils interprètent. Il a même à un moment malicieusement annoncé, nous allons jouer un morceau que j’ai composé pour un film de mon père, étrange n’est-ce pas, avant d’attaquer « Lettres From Iwo Jima« , superbe duo piano, basse. Il s’autorise quelques moments de pure virtuosité mais sans jamais oublier de laisser la place à ses amis car on sent bien que leur groupe est forgé sur bien plus qu’une simple complicité musicale. Après un set de près d’une heure trente, le concert se finissait par une étourdissante reprise d’Horace Silver « Blowin’ The Blues Away » qui nous mettait en joie sur le chemin du retour.

 

Jacques Lerognon

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