Nouvelle Vague

FLAVIA COELHO

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Flavia Coelho, chanteuse brésilienne pétillante d’énergie et rayonnante, sort son second album : « Mundo Meu » et a accepté de nous en parler. Après s’être installée en France en 2006, Flavia Coelho a sorti son premier album : « Bossa Muffin » révélant son style inspiré des sonorités brésiliennes, africaines et reggaes. Débutant dès l’âge de 14 ans sa carrière musicale au sein de plusieurs groupes brésiliens, Flavia Coelho nourrit sa musique des nombreuses rencontres faites en chemin.

 

Vous êtes née à Rio de Janeiro et vivez en France depuis 2006, pourquoi ce choix de vous installer en France ? Est-ce que c’est la musique qui vous a amenée à déménager ?

J’ai découvert la France et Paris en 2002 alors que j’étais en tournée avec mon groupe et j’ai eu un vrai coup de cœur pour cette ville. J’ai été marquée par la grande diversité de styles musicaux que nous pouvons trouver à Paris. J’ai pu entendre des musiques du Mali, du Sénégal, du Cameroun, du Ghana, du Brésil, de Serbie, de Russie, dans des bars placés les uns à côté des autres et je me suis dit que si un jour je sortais un album, je le ferais à Paris. Donc en 2006, alors que je chantais déjà depuis mes 14 ans au Brésil, j’ai pris mon sac à dos et je suis parti pour réaliser mon premier album en France.

 

Avez-vous des artistes qui vous inspirent particulièrement, des chanteurs que vous admirez ?

Pour moi, un des piliers qui m’a beaucoup inspiré dans ma vie d’artiste et que j’ai d’ailleurs eu la chance de rencontrer, c’est Gilberto Gil. C’est à lui que je dois ma passion pour la musique et le chant. Pour nous, brésiliens, Gilberto Gil est comme un maître spirituel et musical.

 

Qu’est-ce que vous écoutez en ce moment ?

J’écoute en boucle le dernier album de Plaza Francia, groupe issu de Gotan Project que j’aimais déjà beaucoup. J’ai presque cassé l’album de Winston McAnuff et l’accordéoniste Fixi, je l’ai beaucoup écouté et l’écoute encore très souvent. J’adore Mathieu Boogaerts. Globalement, j’écoute de tous, de la variété au classique, je suis assez bon public, j’ai l’oreille ouverte et j’aime découvrir des styles différents.

 

Comment décririez-vous « Mundo Meu » ?

J’ai écrit et composé les chansons de « Mundo Meu » durant la tournée de mon premier album. Concernant les textes, ils racontent l’histoire du brésil, mes histoires, des histoires de vie que j’ai pu entendre partout où je suis allée. Au niveau des sonorités, comme pour le premier album, je mélange les styles, le reggae avec les musiques traditionnelles brésiliennes. Je m’inspire beaucoup des musiques africaines, du Sénégal, du Mali, du Ghana, etc. J’ai écouté beaucoup de styles différents qui ont pu m’inspirer et que l’on retrouvera dans mon second album. Les chansons sont toujours en Portugais, ma langue maternelle, mais ce qui peut différencier cet album du premier c’est qu’il y a plus de basses.

 

Il y a plusieurs collaborations pour ce second album, pourquoi avez-vous choisi d’intégrer certains artistes ?

J’ai eu la chance de rencontrer ces artistes en tournée ou par l’intermédiaire d’amis, mais je suis avant tout fan des artistes avec lesquelles je collabore. Selon moi, afin de réaliser un bon featuring, il faut que l’artiste soit tout d’abord un ami proche, que je sois fan de sa musique et vice versa. De cette manière, la sincérité de l’amitié se ressentira dans la chanson, ce sera plus vivant ! J’adore les personnes avec lesquelles je travaille, par exemple, Tony Allen est un ami très proche, je suis fan de ce qu’il fait.

 

Après l’Olympia en octobre, qu’est-ce que vous attendez de la suite ?

(rire) Je pense déjà à la date de l’Olympia et à celles de la tournée qui suivront la sortie de « Mundo Meu », je penserai à la suite plus tard.

 

Bérengère Vuche

Le 05/07 aux Escapades– Château-Arnoux/Saint-Auban (04), le 31/07 au festival Gap en FaMiSol– Gap (05) et le 08/08 au festival Jardin du Monde – Apt (84)

www.flaviacoelhomusic.com

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