Nouvelle Vague

ELLYOT RADBURN

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Ellyot Radburn est un Sudiste, pur et dur. Auteur, compositeur et arrangeur depuis 25 ans, ce-dernier évolue dans un univers ésotérique, un monde magique qui se situe entre musique et sciences occultes. Un artiste à part, plein de sensibilité qui appel au monde des songes….

 

Pour ceux qui ne te connaissent pas qui est Ellyot Radburn ?

Je suis le leader du groupe composé de 5 musiciens et qui porte mon nom. De plus, j’ai en projet d’album et souhaite poser les premiers jalons d’un hard rock mélodique et ésotérique teinté de ce qui pourrait être un héritage considérable dans le monde du métal en France, mais aussi à l’international. Je suis persuadé que mon futur album me libèrera artistiquement et me permettra de me transcender.

 

Quelles sont tes influences musicales ?

Mes influences musicales sont Deep Purple, Rainbow, Queen, Dio, Led Zeppelin et Black Sabbath entre autres.

 

Peux-tu nous parler de ton parcours musical ?

J’ai reçu mon premier clavier à l’âge de 13 ans car enfant déjà je montrais des capacités de compositeur et d’interprète. C’est alors que ma famille se faisait un plaisir d’organiser des réunions afin d’apprécier mes « prestations ». Et c’est avec une aisance particulière que j’arrivais déjà à impressionner mon public. Attiré à la fois par le rock et plus particulièrement le heavy metal, c’est adolescent que j’étais plus que déterminé à faire mon choix. Très influencé à l’époque par Deep Purple, Led Zeppelin et Black Sabbat, les pionniers du hard rock dans les années 70.

 

Après tant d’années de pratique passionné j’avais fini par élaborer mon propre style et c’est plus tard que je décide de faire l’acquisition d’un orgue. C’est lors d’un concert où j’avais pris rendez vous avec ma destinée et de trouver ma voie qui m’a permis de me faire remarquer par le leader du groupe opéra Rock « Décibel », bien sûr une opportunité que je n’avais pas hésité à prendre.

 

C’est ainsi que j’étais inclus dans le groupe comme clavier dans le rôle de Merlin le Mage, un rôle que j’avais  pu assumer avec une très grande facilité par mon mysticisme naturel. Cela m’avait permis avec ce groupe des années 70 à la mode, de réaliser de nombreuses tournées nationales en passant par le Golf Drouot à Paris. C’est ainsi que de nombreuses opportunités se présentaient à moi ce qui me poussa à composer pour d’autres interprètes des titres comme« When You Smile To Me », «Watch Out !

 

En 1989 après avoir décidé de faire la route en solo, je sors donc mon premier 45T « Fais-moi rêver ». 45T qui fût enregistré au studio Midi box à Cagnes-sur-Mer dont l’ingénieur du son n’était ni plus ni moins que le frère de Bernard Torelli le guitariste du célèbre groupe Italien « The Rockets » et du non moins célèbre Michel Polnareff.

 

C’est lors d’une soirée dans un village du Club Méditerranée en Bulgarie, que j’avais reçu une nouvelle qui allait encore changer ma vie artistique. Mon disque était en train de rencontrer un vif succès en France. Je fus aussi élu comme jeune espoir de la chanson et devais présenter pour la première fois mon titre au Palais des Festival à Cannes. Ensuite, j’ai pris la décision d’adopter un nom de scène sur l’avis de mon éditeur à l’époque. C’est ainsi que Gabriel Roman est né. Je me suis fait à nouveau remarqué et signe avec ISBA record et Mykonos record et sort deux titres : « Le Soldat » et « Mon Nom Est Inscrit ». Ce CD lui aussi remporte un succès au  Canada … C’est à ce moment que je me suis porté volontaire pour remettre mon talent de chanteur et surtout pour soutenir l’AFM (Association Française contre les Myopathies) au Téléthon 2000, pour contribuer à faire un pas de géant concernant la première thérapie génique réussie dans le monde pour les « Bébé Bulles ».

 

Quelle est la différence au niveau industrie musicale entre la France et les USA ?

De façon générale, le paysage musical français a hélas beaucoup changé depuis les années 80. Ces années avaient pourtant libéré le rock français et toutes les maisons de disques se mettent alors à signer leur groupe de hard français avec une dizaine de groupe tel que Trust, Star shooter, Téléphone… Ces groupes arrivaient avec beaucoup d’énergie et surtout beaucoup d’idées. Il n’y a, à mon goût aucune prise de risque, aucune originalité harmonique.

C’est pour cela que je voudrais d’ailleurs dresser un constat alarmant de l’environnement musical dans lequel la France s’enlise depuis plusieurs années, car il est vrai que la musique française n’est pas orientée rock.

Je ne veux pas croire que le rock ou le hard rock ou heavy metal soit mort en France. N’oublierons pas qu’un quart de siècle après son apparition outre Atlantique, les Français on apprit à jouer du rock alors pourquoi un si grand retard ? Parce qu’il existait peu d’endroit pour pouvoir répéter ou se produire et puis les médias eux suivaient difficilement à cause des phénomènes de mode tel que par exemple le disco et surtout à cause d’un vieux complexe qui existe à cause des musiciens Américains et Anglais. Les chansons les plus exportées en France  sont en grande majorité américaines.

C’est à partir des années 1920 que les  Etats-Unis, aujourd’hui première puissance mondiale, ont commencé à exporter leurs styles musicaux et leur culture.

Le rock est aujourd’hui un style au visage multiple. On rencontre son influence dans la musique punk, le heavy metal mais aussi dans la musique grunge. Au cours de ces dernières années, ce style musical a connu un véritable retour aux sources avec le retour d’anciennes figures du rock telles que Jimmy Page ou le groupe Aerosmith. En parallèle, les nouveaux artistes sont nombreux et ont beaucoup fait évoluer le genre. La britpop, le grunge ou encore l’electro-punk sont autant de variations de la musique rock, qui montrent que la scène rock à encore de beaux jours devant elle. Si les vieilles gloires savent toujours attirer les fans, les groupes plus récents tels qu’Oasis, Placebo, Muse ou Green Day se placent souvent en tête des charts que ce soit aux Etats-Unis ou en Europe. Il s’agit de la meilleure preuve que la culture rock a su évoluer pour rester populaire.
C’est pour touts ces raisons que j’ai le projet d’apporter aussi une « french touch » outre Atlantique. Avec mon Album « Welcome to my Magic World »!

 

Comment composes-tu?

II y a plusieurs configurations : la 1ère, je compose et j’écris seul ensuite je pars en studio pour le finaliser. La deuxième : un de mes guitaristes qui est compositeur de la plupart de mes titres et propriétaire d’un studio, enregistre selon son inspiration des portions de riff de guitares me les soumet en me les envoyant par mail et ensuite je choisi ce qui est exploitable pour l’écriture. La 3ème configuration l’inspiration de l’un comme de l’autre vient en studio et l’on ajoute comme des puzzles des bouts d’idées musicales.
La 4ème configuration je fais appel à des compositeurs qui ont dans leurs tiroirs des titres instrumentaux déjà bien abouti et qui nécessite un arrangement que je fais et ensuite j’écris les paroles.
Mais quoi qu’il arrive c’est un travail d’équipe.

 

Quels sont tes projets pour 2017 ?

J’ai la chance d’avoir beaucoup de contact aux USA et notamment à Las Vegas. De plus je suis aidé par le label GDW Music, dont le Président est Franck Baudoin est une association à but non lucratif, c’est un label tremplin qui permet à des artistes français émergeant de se faire connaître au niveau international et de les supporter jusqu’à la signature avec une Major ou bien un Label. GDW music m’accompagne depuis le début, à réaliser pour moi le clip « And The Rose », un site internet, dossier de presse … tout ce dont j ai besoin pour m’aider à me faire connaître.

 

Céline Dehédin

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